“Cultus” mon mémoire en soins infirmiers


Avant de partager avec vous très prochainement mon ressenti ainsi que quelques conseils utiles à la rédaction de son mémoire en soins infirmiers, je passe directement au fruit de mon travail !

“Cultus” mon mémoire en soins infirmiers

Ma formation étant à présent terminée et étant diplômé avec une note à mon mémoire de 19,75 sur 20, je suis autorisé à partager mon travail de fin d’étude qui porte sur la prise en compte de la culture des patients dans les soins.

"Cultus" mon mémoire en soins infirmiers

Comme je n’ai pas pu remercier dans mon travail les personnes ressources qui m’ont aidé à rédiger ce travail de longue haleine, je vais le faire ici :

– Merci tout d’abord à ma femme Florence, que j’ai dû saouler pendant plus de 6 mois avec les nombreuses relectures et les nombreuses corrections d’orthographes et de grammaire. Elle a su me re-motivé quand l’intérêt n’y était plus !

– Merci à certains camarades de promo notamment à Marie-Pierre, Delphie, Maud, Mégane, Marie C., JP, Remi, Jean…  pour leurs conseils, leurs interrogations pertinentes et leurs relectures.

– Ma guidante Valérie, pour ses conseils, son écoute, son non-jugement et qui m’a redonné la vue quand je n’y voyais plus !

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Résumé du mémoire :

En 2011, la France comptait 5,6 millions d’immigrés, soit 8,6 % de la population française. Grâce à la mondialisation et aux flux migratoires, l’infirmier prend en soin de plus en plus de patients d’origine étrangère. Il s’agit d’une préoccupation grandissante pour l’infirmier. La langue peut être différente, mais la culture et les habitudes de vie aussi. Avec la refonte de la formation des infirmiers, l’anglais a été intégré dans le cursus de formation, mais est-ce que pour autant l’infirmier est « culturellement compétent » ?

La personne Anglaise mange de la charcuterie le matin, la personne d’origine Maghrébine peut réaliser le jeûne durant le ramadan. Face à ces différences de culture alimentaire, comment doit agir l’infirmier qui prend en soin un patient ayant une conception de l’alimentation totalement différente de la sienne ? Comment rendre le patient adhérent aux soins sans que l’infirmier fasse preuve d’ethnocentrisme ?

La racine latine du mot culture est « cultus » et a pour sens « l’action de prendre soin ». J’aborde ici la question du soin et de la culture. Ayant été confronté à cette notion d’identité culturelle de la personne soignée, j’ai choisi de revenir sur cette expérience pour comprendre dans ce travail le lien qu’il existe entre culture, soin et adhésion thérapeutique.

Abstract:

In 2011, France had 5.6 million immigrants, accounting for 8.6% of the French population.

Thanks to globalization and migration, nurses are taking care of more and more foreign patients.

This is a growing concern for nurses. Not only can the language be different, but the culture and lifestyle too. With the revision of the nurses’ training, English has been integrated into the syllabus, but does it make the nurse culturally competent for it ?

The English eat sausages in the morning, the people of North African origin can

undertake fasting during Ramadan.

Faced with these different food cultures, how should the nurse, who takes care of a patient with a completely different culture towards food, act?

How can we make the patient adhere to their care without the nurse showing ethnocentrism?

The Latin root of the word culture is “cultus” meaning “the act of caring.”

Here I will discuss the issue of care and culture. Having been confronted with the notion of the cultural identity of the person being cared for, I have chosen to examine this experience in order to understand the link between culture, care and adherence to therapy.

 

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