En ce début d’année 2019, un vent de changement souffle chez La vie en Mauve. Sans perdre de temps, nous avons décidé de devenir un peu plus écoresponsables et de changer (encore plus) notre mode de consommations.

C’est une préoccupation de toujours,  cet article écrit sur ce blog en 2014, nous le prouve encore. Depuis cette époque nous avions déjà beaucoup changé notre façon de consommer et de s’offrir uniquement des produits vraiment utiles dans notre quotidien. Mais aujourd’hui il est clair que nous devons encore passer à la vitesse supérieure, car ce que nous constatons au quotidien est tout juste déplorable.

    • L’industrie de la mode est la 2e industrie la plus polluante au monde après le pétrole ! Lire ici. 
    • Notre consommation de viande a triplé en 40 ans, causant un impact sur la pollution des sols et de l’eau ! lire ici 
    • La tendance est au fast fashion, des fringues moins chères et que l’on renouvelle plus souvent ! Lire ici. 
    • Un vêtement sur 2 traine dans nos armoires et n’est parfois jamais porté Lire ici 
    • Les centres de collecte de vêtement usagé croulent sous les dons des particuliers

Soyons clairs, nous sommes loin d’être des experts dans le domaine, ou des modèles de vertus. Mais à force de lectures sur le sujet, je me dis qu’il est important aujourd’hui de faire (encore) mieux en termes d’achats raisonnés et de comportement écoresponsable à notre niveau.

Devenir une famille eco-responsable à l'ile de la Réunion, mission impossible ?

Notre éducation, notre vision sur le sujet, fait que nous avons tous une sensibilité différente. C’est assez malheureux, mais j’ai toujours été convaincu que pour avoir des résultats probants concernant l’écologie en France, nos concitoyens devaient être contraints par des lois à faire plus attention. Taxer un foyer en fonction du poids de ses déchets, des crédits d’impôt sur des produits écologiques ou respectueux de notre environnement, interdire les produits à usage unique comme le plastique, développer de manière significative les modes de transport alternatif, instaurer une police des déchets et verbaliser les contrevenants… Avec la démission de Nicolas Hulot l’année dernière, on comprend hélas que le changement ne viendra pas d’en haut et que notre façon de consommer est devenue notre seule arme et de surcroit un acte militant.

Nous sommes de plus en plus nombreux à nous y mettre et à penser qu’en réalisant un effort raisonnable cela pouvait permettre de changer beaucoup de choses. L’effet papillon se mettra peut-être en marche et nous arriverons à consommer raisonnablement en achetant des produits respectueux. En tout cas, pour nous c’est décidé, nous avons adopté un comportement encore plus respectueux pour notre planète en réalisant des actions simples et à la portée de tous.




Pourquoi cet article ?

Ce n’est pas un article où je vais étaler ma science et me positionner en donneur de leçon, bien au contraire. C’est un sujet que je ne maitrise pas du tout, et ce que j’attends de vous, lecteurs, ce sont des pistes, des idées.  Comment concilier le manque de temps au quotidien tout en adoptant une démarche respectueuse ?

Si vous êtes une famille, ces quelques mots résonnent surement en vous. Vous savez à quel point pour une famille, chaque minute est précieuse. Nous voulons faire attention à l’environnement, mais notre temps est limité, alors comment concilier efficacement les deux ?

Difficulté supplémentaire, nous habitons sur une ile, ce qui corse encore plus la transition. Le prix des denrées alimentaires et non alimentaires est supérieur de 30%, les modes de transports alternatifs sont quasi inexistant, comparé à d’autres DOM nous avons la chance de pouvoir acheter des produits fabriqués en France métropolitaine, mais à quel prix…

Un Réunionnais produit 694 kgs par an de déchets alors qu’en métropole un habitant va en produire 450 kgs

Ici nous importons beaucoup et produisons peu, nous recyclons seulement 30% de nos déchets et 70% de ce que nous produisons est enfouis. Ces centaines d’hectares de terrains ou ces fameux déchets sont enfouis, sont donc isolés, car pollués et condamnés pour au moins 50 ans. Dire que nous consommons beaucoup à l’ile de la Réunion est un euphémisme, un Réunionnais produit 694 kgs par an de déchets alors qu’en métropole un habitant va en produire 450 kgs.  Les centres commerciaux sont bondés et poussent comme des champignons. L’ile n’est pas extensible et on commence déjà à se marcher dessus avec toutes les conséquences (environnementales) que cela implique. En 2019, nous flirtons presque avec les 900 000 habitants, le million d’habitants est bientôt proche, mais nous consommons et éliminons toujours nos déchets comme il y’a 30 ans.

À la Réunion les filières bio et les entreprises de vente en vrac se développent, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Mais le cout de ce type d’alimentation reste encore élevé, qui peut se permettre d’acheter un kilo de riz en vrac quand il coute plus de 9,90€ le kg ?

Nous faisons partie des classes moyennes, si en métropole nous pouvions nous faire plaisir, à l’ile de la Réunion ce n’est clairement plus le cas. Selon l’INSEE, le cout de l’alimentation est en moyenne plus élevé de 36% ici, nous faisons donc rarement des écarts, la seule chose qui nous importe c’est que nos filles aient une alimentation diverse et variée.

Alors, est-il possible de devenir écoresponsable tout en habitant sur une ile ?

Nous sommes une famille de quatre, Julia aura bientôt 3 ans et Anaé 6 mois. Moi je travaille à 80% avec des amplitudes horaires pouvant aller de 7H30 à 19H30 certains soirs. Yohan est à 70 % à l’hôpital, il travaille aussi bien la nuit et le week-end. En parallèle, il est aussi sollicité par des projets en rapport avec le blog, comme de la création de contenu pour les marques, les destinations. À côté de ça, il révise aussi beaucoup pour un concours qui aura lieu au mois de mai. Vous l’aurez compris, notre emploi du temps ne laisse aucune place au hasard,  notre temps est précieux, chaque minute compte et les instants de répit sont rares. Notre démarche écoresponsable ne doit donc pas avoir d’impact sur notre emploi du temps, ne doit pas nous prendre plus de temps ou multiplier de façon déraisonnable nos déplacements.

Devenir une famille eco-responsable à l'ile de la Réunion, mission impossible ?

Est-ce que vie insulaire et démarche écoresponsable sont antinomiques ? 

Nous habitons à l’ile de la Réunion, cette vie insulaire, même si elle est très agréable, apporte son lot de difficultés et d’aberrations pour celui qui souhaite avoir une démarche écoresponsable :

  • Des transports en commun qui manquent de cohérence dans les longs trajets
  • Un ramassage des ordures qui doit passer à la vitesse supérieure en termes de tri des déchets et de valorisation
  • Des déchets qui devraient être valorisés comme sur l’usine de Bois Rouge
  • Des décharges sauvages aux quatre coins de l’ile
  • Un nombre incalculable de chiens abandonnés (vous comprendrez plus bas pourquoi cela est dommageable pour notre environnement)
  • Des routes qui ne sont pas aménagées pour des modes de transport alternatif
  • Un cout de la vie qui selon l’INSEE est supérieur de plus de 16% avec notamment 36%  de différence avec la Métropole dans le secteur alimentaire 
  • Des produits estampillés bio qui sont hors de prix !
  • Toujours plus de routes et toujours pas de tram-train 

 « La famille zéro déchet », phase de lecture et de compréhension du sujet

Comme toute novice, la première étape de ce changement est passée par une importante phase de lecture, de documentation et d’échange avec des personnes qui ont déjà franchi le pas. Comment peut-on limiter notre impact sur la planète avec un effort relatif et sans que cela ne me prenne trop de temps ? Nous avons toujours été un couple moderne et connecté. Nous pensons qu’il est possible de vivre avec les technologies d’aujourd’hui tout en étant écoresponsable. Faire attention, oui, mais nous ne voulons pas vivre comme il y’a 50 ans. Nous sommes au fait de l’obsolescence programmée et malgré cela nous arrivons à garder nos équipements très longtemps. 

Ce premier ouvrage m’a permis d’avoir des idées et de faire un premier bilan de notre future démarche. Voyons donc ce qu’on peut mettre en application rapidement sans tout chambouler dans notre organisation familiale.

Limiter notre impact en termes de déplacement

L’avantage majeur ici,  c’est que nous habitons à côté de nos emplois respectifs. Quand on connaît les problèmes récurrents d’embouteillages sur l’ile, nous nous estimons extrêmement chanceux et reconnaissants ! Nous n’avons qu’un seul véhicule que nous utilisons uniquement pour nos loisirs. En complément il m’arrive de partir travailler à vélo et Yohan possède un Onewheel (sorte de skate électrique que vous avez surement du voir si vous nous suivez sur instagram). Du coup, pour le quotidien, c’est-à-dire travail, nounou, boulangerie, parc de jeux… nous faisons tous nos déplacements à pied, en vélo ou véhicule électrique. Nous utilisons uniquement notre fourgon aménagé pour faire nos courses et pour nos sorties en famille. Ce véhicule n’est pas un modèle de vertus en termes de consommation, mais pour rien au monde nous ne changerons de voiture tant notre van nous permet de voyager de la plus facile des manières. De plus c’est un véhicule ancien qui est extrêmement facile à réparer et que nous possédons depuis presque 10 ans.

Là où nous ne pouvons pas faire grand-chose : nous habitons sur une île, pour sortir hors du département, nous devons toujours prendre l’avion. Les liaisons par bateau sont toujours inexistantes pour le moment, même pour se rendre sur l’ile la plus proche : l’ile Maurice.

Devenir une famille eco-responsable à l'ile de la Réunion, mission impossible ?

Réduction des déchets à la maison

Nous favorisons maintenant les produits avec des contenants en verre (le seul déchet recyclable à l’infini). Pour tout ce qui est fruits et légumes, je les achète au maximum sur le marché que je transporte dans mon cabas roulant (terminé les sachets en plastiques). Nous faisons en sorte de favoriser au maximum les fruits et les légumes en provenance de La Réunion.

Nous avons banni les bouteilles d’eau en plastique, nous avions pris l’habitude de consommer quotidiennement de l’eau minérale en bouteille depuis que nous sommes ici. Nous sommes donc passés de 5 packs d’eau à 1 pour la préparation des biberons. Nous buvons de l’eau du robinet que nous filtrons à l’aide d’un filtre Katadyn en céramique et charbon actif. Nous avons récemment aussi banni les dosettes de café à la maison. Bien que très pratique nous avons lu un article sur l’élimination de ces dosettes.

Le marketing est bien rodé, on vous vend une machine à café à bas cout, avec des consommables qui en plus d’être hors de prix sont extrêmement polluantes. Nous avons donc dit adieu à notre Nespresso pour un retour au basique : notre bonne vieille cafetière à l’italienne. Le marc de café est un excellent engrais naturel, qu’il est aussi possible d’éliminer dans votre évier, car il nettoie les canalisations. 

Sur ce point-là nous avons encore beaucoup de progrès à faire. Je crois que la prochaine étape sera la fabrication d’un bac de compost à la maison pour éliminer nos déchets organiques même si nous ne disposons pas d’un grand jardin. Dans un avenir proche, nous allons aussi analyser nos déchets et voir ce qu’il est possible d’éviter en achetant des produits présentant un suremballage. À la Reunion nous effectuons 3 types de tri : le verre, les déchets recyclables et les ordures ménagères. Comme le dit si bien un ami : “Le premier tri commence au magasin, n’achetez plus de déchets” !



 

Solution pour acheter des légumes bio et respectueux de l’environnement

Légume bio Lebon : Légume Bio (en cours de certification). Livraison à domicile plusieurs fois par semaine

-petite caisse : 5 à 6 kg : 17.50 €

-Grande caisse : 6 a 7.5kg : 22,50 €

-Petit légumes et fruits : 24, 50 €

-Grand legumes et fruits : 29,50 €  

Réduire les déchets de nos enfants

J’ai lu pas mal d’articles au sujet des couches lavables, mais je vous avouerai que je n’ai pas eu le courage (et le temps) de m’y mettre. Les filles me cannibalisent 100% de mon temps libre, alors, la seule solution alternative et de qualité pour améliorer ce point c’est d’acheter des couches les plus écoresponsables possible.

Pour cela je me suis tournée vers la marque française Tidoo qui est distribuée à l’ile de la Réunion par les petits écolos. Leurs produits sont sensiblement au même prix que des Pampers, mais le bénéfice ici dépasse le champ de l’écologie. De nombreuses marques sont reconnues pour contenir des perturbateurs endocriniens et des résidus toxiques. Ce n’est pas le cas des couches de la marque Tidoo qui sont en plus biodégradables à 50% !

Les quelques lingettes que nous utilisons sont bio et il est possible de les éliminer au compost après utilisation, tout est 100% recyclable. Le liniment et le gel lavant viennent aussi de la boutique les petits écolos.

Tidoo fait partie de ces marques écoresponsables qui sont produites en France et nous avons la chance d’avoir un revendeur à la Réunion qui propose cette gamme pour un prix très raisonnable. J’ai testé et les filles ont adopté toute la gamme et la peau sensible d’Anaé ne s’en porte que mieux.

Julia porte des Tidoo Up Pants uniquement la nuit et Anaé des couches classiques nature. L’avantage, c’est que c’est Émilie, la distributrice de la marque à l’ile de la Réunion, qui nous livre elle-même tous nos produits à la maison !

À l’ile de la Réunion, cette marque est disponible en ligne, en magasin bio et certains magasins de puériculture. Nous réalisons notre commande tranquillement en ligne, et quelques jours plus tard nous recevons nos produits directement à la maison.

 

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Les basiques : réduire sa consommation

Un bref rappel sur des actions simples qui nous ont permis de réduire notre consommation d’eau et d’électricité :

– Nous prenons des douches et avons banni les bains

– Les filles quant à elles, partagent le même (petit) bain une fois par jour

On préfère les LED et on privilégie au maximum l’énergie solaire pour le chauffe-eau (la plupart des maisons à la Réunion disposent d’un panneau photovoltaïque).

Nous refusons les sachets plastiques à usage unique que l’on nous propose à la boulangerie, la pharmacie (vous savez, celle avec le fameux slogan : « protégeons la nature »)

– Nous devons encore faire des efforts sur la sacro-sainte barquette en plastique à usage unique lorsqu’on achète notre repas du midi au snack du coin.

– Nous faisons le choix de mettre la clim uniquement pour dormir (de décembre à avril en général). Nous habitons dans une cuve où il serait difficile de s’en passer.

Plus largement il y a encore des efforts collectifs à réaliser, notamment dans la collecte des déchets en ville et sur les sites touristiques. Je trouve que les gens ne sont pas assez informés sur la collecte des encombrants en déchetterie ce qui éviterait des décharges sauvages qui pullulent aux 4 coins de l’ile. Par contre, s’il y’a une chose qui me fait bondir ici, c’est la climatisation qui tourne à fond dans les magasins des centres-ville alors que la plupart ont la porte et la devanture grandes ouvertes.

Notre alimentation, le post de dépense le plus compliqué

Manger sainement avec des produits de qualité est compliqué à la Réunion. Acheter des produits de marque est extrêmement rare à cause du cout de ce poste important. Nous nous dirigeons par choix et par nécessité vers des marques de distributeur en grande majorité. L’alimentation est supérieure de presque 40% en fonction des produits. Depuis que nous sommes ici, nous avons rapidement fait une croix sur le fromage, le chocolat ou quelques yaourts. Ce genre de petit plaisir dont nous raffolons est souvent à plus de 5€ la portion minuscule. Le poisson, la viande, est tout est aussi cher ici et les petits plaisirs sont tout aussi rares.

Devenir une famille eco-responsable à l'ile de la Réunion, mission impossible ?

En saison, les fruits tropicaux sont peu couteux, le kilos de letchis à 2€, les ananas Victoria à 2€ la pièce, des mangues, des longanis. Mais si on souhaite encore plus d’exotisme ou varier un peu plus ses apports, les fruits de bases sont là aussi onéreux, car bien souvent importés. Les étales sont généralement bien garnis et c’est une offre de choix qui s’offre à nous. Mais ce qui arrive ici vient de loin et parfois même de très loin (l’ail de Chine, les raisins d’Afrique du Sud, les kiwis de nouvelle zélande…)

On se dirige au maximum vers des produits locaux, notre fille Anaé qui a 6 mois, dispose ainsi de purées maison (cuisson vapeur et mixé, très rapide à faire). Acheter en Vrac ou Bio grâce à des filières courtes est complexe ici et cela coute encore extrêmement cher. Nous nous sommes essayés à la ruche qui dit oui, qui permet d’acheter directement chez le producteur et de se faire livrer chaque semaine, mais le coût à la Réunion est prohibitif.

Les magasins de vente en vrac à la Réunion

(Liste à compléter !)

Au Tampon : Le bocal bio voir la page Facebook

 

 

Collecter les moments, pas les objets.

Aujourd’hui nous achetons moins, mieux et nous faisons durer au maximum dans le temps. On ne s’encombre de rien à la maison, ce qui est inutile : nous le revendons. Et pour ce qui relève de l’utilisation occasionnelle (perceuse, machine à coudre…) : nous favorisons l’entraide et nous cherchons dans notre entourage quelqu’un qui est capable de nous réaliser ces petits travaux. Fini le « je garde au cas où » qui reste dans un coin et qui prend finalement la poussière.

Pour Anaé, qui est la petite dernière, nous avions donné toutes les affaires de Julia à sa petite cousine qui à son tour, vient de tout redonner à Anaé. Que ce soit des vêtements ou des accessoires (transat, jeux…). Nous n’avons quasiment rien acheter pour elle, très peu de neuf, que du bon sens.




Nous sommes passionnés par la photo, nous venons de changer récemment de boitier reflex après avoir gardé le précédent presque 6 ans. Mon ordinateur n’est plus tout récent, mais tourne encore comme une horloge. C’est un MacBook pro qui date de 2014, en tout cas il me permet encore de réaliser mes travaux alors pourquoi changer ?

Cosmétique et produits d’entretien

C’est à ce niveau que nous avons le plus progressé. Oui, nous avons appris qu’il était possible de faire pas mal de choses et pour pas très cher. C’est surement cette partie qui me plait le plus dans ce changement, j’aime jouer à l’apprenti chimiste en réalisant moi-même la majeure partie de mes produits d’entretien ! Le savon de Marseille a trouvé une bonne place dans nos placards. Nous n’achetons plus de lessive pour laver le linge, car nous la réalisons nous-mêmes. La prochaine étape sera de réaliser notre liquide vaisselle, notre désinfectant pour le sol…

Concernant nos cosmétiques et savons corporels, on se dirige de plus en plus vers des produits cruelty free et respectueux de l’environnement. Notre boutique préférée est la aussi un shop en ligne de l’ile de la Réunion est tout y passe : gel douche, dentifrice, brosse à dents en bambou… C’est vrai, c’est plus onéreux que des produits des grandes surfaces, mais c’est notre petit luxe et on a meilleure conscience.

Acheter en ligne sur le shop Green myself 

Notre démarche vers l’écoresponsabilité, une action encore perfectible !

Vous l’avez compris, vivre sur une ile complique sérieusement la tâche dans notre démarche écoresponsable. Mais il n’est pas nécessaire de réaliser de grand changement dans son mode de vie pour être écoresponsable. Prendre conscience de nos faux pas et la première étape, acquérir des réflexes en est un autre. Refuser l’usage unique au maximum et multiplier les contenants réutilisables. Ce ne sont que des exemples, très simple, mais la prise de conscience est là.

Vous aussi passez le cap, parlez-en autour de vous, inspirez votre entourage, partagez vos astuces et encouragez les bonnes volontés à passer le cap.

3 Commentaires

  1. Avatar
    Anne Ah-Hong
    15 février 2019
    Répondre

    Merci pour cet article!
    Nous avons des légumes bio tous les vendredis par l’AVAB. Ils font aussi un marché bio tous les 2e dimanches du mois. Les prix sont plus abordables que dans les circuits habituels!
    Belle journée!

    • Avatar
      15 février 2019
      Répondre

      Merci pour votre retour ! Je vais essayer de rassembler dans l’article les différentes possibilités ou il est possible d’acheter du vrac et du bio sur l’ile 🙂

  2. Avatar
    8 mars 2019
    Répondre

    Bonjour Florence et Yohann,
    Je vous conseille vraiment de vous inscrire à la Ruche qui dit oui. Vous commandez en ligne vos fruits et légumes, viandes, petits plats, produits cosmétiques etc.. auprès de petits producteurs locaux et responsables.
    La collecte de vos achats se fait le mardi soir sur la plage de saint pierre (au même endroit que le marché forain du samedi matin). L’équipe est fabuleuse, les prix plus que corrects et la qualité est au RDV, pour la viande notamment! De plus, tous les petits contenants, sachets papiers et barquettes sont réutilisés et recyclés donc impact zero question déchet si ce n’est pour l’emballage de la viande (emballage sous vide). Je vous le recommande!

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