Julie, infirmière Française à l’ile Maurice


Julie, infirmière Française à l'ile Maurice

Aujourd’hui, Julie nous parle d’une ile qui fait rêver : l’ile Maurice, la soeur et voisine de L’ile de la Réunion. Certains s’y envolent pour leur lune de miel, Julie, elle, a décidé d’y vivre et y exerce son métier d’infirmière depuis presque deux ans. Elle a accepté de nous raconter son expérience et nous donne un aperçu de sa vie sur cette ile paradisiaque.

Julie, infirmière Française à l'ile Maurice

Julie, infirmière Française à l’ile Maurice

– Est-ce que tu peux te présenter ? 

Je m’appelle Julie, j’ai 27 ans. J’ai obtenu mon diplôme en novembre 2011. À propos de mon parcours professionnel, j’ai travaillé 6 mois aux urgences d’un des CHU de Toulouse après mon diplôme. Puis je me suis envolée pour l’ile de la Réunion où j’ai travaillé pendant 2 ans en réanimation polyvalente au CHU de Saint Denis.

Et depuis bientôt 2 ans, je suis installée à l’ile Maurice.

– Où travailles-tu sur l’ile Maurice ? 

Je travaille dans une clinique privée (d’environ 130 lits), au service des Urgences. La clinique est située à Curepipe, une ville qui se trouve au centre de l’ile.

– Quelles démarches as-tu du effectuer pour pouvoir travailler là bas en tant qu’IDE ? 

Au niveau des démarches ça a été très facile. La clinique s’est occupée de tout : permis de travail et de séjour, inscription à l’ordre des infirmiers… Je n’ai eu qu’à lui fournir les documents requis pour les démarches administratives (papiers d’État Civil, extrait du casier judiciaire, descriptif détaillé de ma formation en IFSI, certificats et tests médicaux…). Mon employeur a aussi réservé et pris en charge mon billet d’avion aller et ce sera de même pour le billet retour à la fin de mon contrat de 2 ans.

Il faut savoir qu’il m’a aussi proposé de me loger et prendre en charge les frais d’eau et électricité. Mais je ne souhaitais pas vivre en colocation avec des collègues, et encore moins vivre à deux pas de mon lieu de travail, alors côté logement je me suis débrouillée seule. 

Pour l’équivalence de diplôme, je n’ai eu aucun souci, ils embauchent pas mal d’expatriés venant d’Inde, Philippines, Madagascar, France, Canada, etc.

– Est-ce que ça a été facile de trouver un poste ? 

J’ai trouvé mon poste facilement ; ils cherchent régulièrement des infirmiers diplômés, car beaucoup de Mauriciens choisissent de partir travailler à l’hôpital public plutôt que dans le privé.

Julie, infirmière Française à l'ile Maurice

– Qu’est-ce qui t’a marqué en arrivant là bas ? 

Beaucoup de choses m’ont marqué en commençant à travailler à l’ile Maurice.

Tout d’abord, il faut savoir que la culture a une place fondamentale ici. La mixité est assez riche. Sur 1,2 million d’habitants, environ 60 % des Mauriciens sont d’origine indienne (les cultures hindouiste et tamoule y sont fortement représentées), 30% sont créoles ou métisses, 3 % sont d’origines chinoises et une minorité est blanc-mauricien (2 %, ce sont les grandes familles descendant des anciens colons français). Les religions les plus représentées sont les religions hindouiste et tamoule (50 %), 20 % sont musulmans, environ 15 % chrétiens et 2% bouddhistes. La religion tient une place très importante dans la culture mauricienne et il s’agit de respecter cela au maximum, jusque dans les soins.

Par exemple, par respect pour les coutumes, nous essayons tant que possible d’attribuer la prise en charge d’un patient de sexe féminin à une infirmière, de même pour les patients masculins qui seront pris en charge si possible par un homme. Notamment par respect pour la pudeur. Par exemple, si un de mes collègues hommes s’occupe d’une femme et que le médecin lui demande de pratiquer un électrocardiogramme, il demandera à une infirmière de le réaliser. Ceci aussi permet d’éviter d’avoir à faire face à d’éventuelles plaintes contre des employés pour atteinte à la pudeur ou autre…

“Aussi, j’ai dû m’adapter à un fonctionnement et une organisation bien différents de ceux que je connaissais en CHU. “

La clinique est privée, ce qui signifie que le patient paye pour un service, tout comme un client. On doit toujours penser à le satisfaire, selon le discours que tient la clinique auprès de tout nouvel employé… D’un certain côté,cela nous pousse à fournir une prise en charge de qualité. Alors, ici, pas question de faire ce que l’on appelle dans notre jargon “recadrer” un patient, qui se montrerait peut-être trop exigeant… 

Aussi, au fur et à mesure de mon expérience ici, je me suis rendu compte que la relation entre les infirmiers et les spécialistes ici est dans certains cas (ou plutôt surtout avec certains médecins) assez délicate. Ces derniers ont le pouvoir de nous faire passer en conseil de discipline assez facilement. Il n’a pas été rare que je surprenne un médecin insulter un de mes collègues, et ce devant le patient. Durant mon premier mois, j’en ai même fait les frais lorsqu’un chirurgien est entré dans un box où je faisais le pansement post opératoire d’un de ses patients. Il était apparemment de très mauvaise humeur et s’est littéralement mis à me hurler dessus jusque dans le couloir du service. Simplement parce qu’on ne l’avait pas appelé pour faire lui-même le pansement. Il s’est plus tard excusé (un mois et demi après) pour cet état de colère, mais ce souvenir est assez ancré dans ma mémoire tant cela m’avait abasourdi. Même le patient en question avait été choqué par la réaction du médecin, jusqu’à aller à s’excuser auprès de moi, voyant que je n’avais rien fait de mal. 

Bref, tout ça pour dire qu’ici, j’ai l’impression que la relation infirmier-médecin reste un peu archaïque dans certains cas. Ici, les représentations du médecin, et en particulier celle du chirurgien, placent souvent celui-ci sur un haut piédestal et certains d’entre eux l’ont bien compris… 

 Julie, infirmière Française à l'ile Maurice

– Quelle langue faut-il parler pour travailler là bas ?

La langue officielle à Maurice est l’anglais. Les papiers administratifs sont tous réalisés dans cette langue, et dans la clinique les dossiers aussi. Il est donc préférable d’être assez à l’aise en anglais. Certains médecins, infirmiers étrangers et même des patients (surtout les touristes) s’expriment en anglais. Mais la langue couramment parlée est le créole mauricien, qui est un créole tiré de la langue française. Avec quelques semaines d’immersion, il est assez facile de comprendre une conversation en créole. De ce fait, les gens comprennent généralement très bien lorsqu’on s’exprime en français, et beaucoup sont capables de le parler. 

– Les pathologies que tu rencontres à Maurice sont elles les mêmes qu’à la Réunion ?

Les pathologies sont en effet similaires. Comme à la Réunion, la composante héréditaire, les habitudes diététiques font que le taux de diabète par exemple est très élevé. Et même si Maurice est doté d’un système de santé qui semble assez bien fonctionner au vu de sa faible population, la prise en charge des patients diabétiques n’est pas au même niveau. Du coup je rencontre un bon nombre de patients victimes de complications liées à un diabète mal équilibré (troubles oculaires, insuffisance rénale, amputations…) ; de même pour les pathologies cardiovasculaires qui ont une incidence importante. 

On trouve aussi des cas de maladies tropicales bien sûr, comme la leptospirose, pathologie que j’avais découverte à la Réunion.

– Le travail et l’organisation de l’IDE sont-il similaires qu’en France ?

Ici l’infirmier fait tout de A à Z pour les patients qu’il prend en charge : brancardage, aller chercher les médicaments et le matériel nécessaire à la pharmacie… et ceci tout seul la plupart du temps. Nous devons aussi lister le moindre matériel utilisé pour le facturer au patient. Au final on passe encore plus de temps ici dans les paperasses qu’auprès du patient. 

De plus, j’ai rarement trouvé des cas de travail en binôme, comme j’en ai eu l’habitude avec les aide-soignants dans mes postes précédents. Chacun doit s’occuper de ses patients ; la charge de travail est lourde dans les services alors la plupart du temps je dois me débrouiller seule.

Au niveau des soins techniques, l’organisation est similaire à celle en France. Le matériel est le même de façon générale. Je réalise régulièrement des pansements sur des plaies traitées par pression négative (type VAC), même plus que je n’en ai réalisé en France…

Il faut savoir qu’à Maurice, on trouve deux types d’infirmiers au niveau des soins : les infirmiers qualifiés (ou diplômés), et les infirmiers auxiliaires ; ces derniers n’ont pas forcément fait des études de “nursing care” et apprennent généralement “sur le tas”. Les infirmiers qualifiés sont ceux qui sont responsables des soins, ils sont seuls habilités à effectuer des actes invasifs comme la pose de cathéter. Dans mon service, nous sommes généralement un ou deux infirmiers qualifiés “en charge” du service par garde, et nous sommes alors responsables de trois à cinq auxiliaires. Cela implique d’acquérir des compétences en terme de management. Et cela n’est pas une mince affaire ! J’ai éprouvé pas mal de difficultés dans ce domaine au départ et ça reste parfois difficile. La formation d’infirmier ne nous forme pas à coordonner efficacement une équipe de soignants et obtenir leur coopération. Alors on essaie de se débrouiller pour trouver un juste milieu entre la bonne relation entre collègues et l’autorité nécessaire pour que les auxiliaires travaillent efficacement et assurent la qualité et la sécurité des soins.

Julie, infirmière Française à l'ile Maurice

Au niveau des horaires, je dois réaliser 195 heures par mois, ce qui équivaut presque à 45 heures par semaine. Les horaires de travail sont comme suit :

– travail de jour : 7h15 à 17h15, avec une heure de pause repas – 9 heures effectives;

– travail de nuit – 17h15 à 7 h 15, avec une heure de pause repas et deux heures de repos – 13 heures effectives.

Nous avons droit à 16 jours de congé annuel et 21 jours de congé maladie par an.

Mon roulement est assez fatigant. Nous n’avons pas de périodes de “jours” ou de “nuits” comme je l’ai connu en France. Mon planning est basé sur le roulement suivant : un jour, une nuit puis deux repos et on recommence, un jour, une nuit et deux repos… Mais si on compte sur ce roulement, je ne complète pas mes 195 heures nécessaires sur un mois. Alors, l’un de mes deux repos est remplacé parfois par un jour ou une nuit de travail. 

En sachant que ce qu’on appelle un jour de “récup” en France, après une nuit n’existe pas ici… Il m’arrive plusieurs fois par mois de devoir faire l’enchaînement suivant : nuit – repos-jour.

Pour y voir plus clair : sur un mois de 31 jours, je peux travailler par exemple 7 jours,10 nuits et avoir 14 jours de repos ; ou encore 13 jours, 6 nuits et avoir 12 jours de repos.

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– Quel est le salaire moyen d’un IDE à Maurice ?

Pour les étrangers, la loi est assez stricte à l’ile Maurice. Selon le Gouvernement, un employeur qui choisit d’embaucher un étranger doit lui assurer un salaire minimum de 60 000 roupies mauriciennes par mois, soit environ 1 500 €. À l’époque de mon embauche, ce salaire de base était de 40 000 roupies.

Si seulement…

Au final, la clinique m’a embauchée avec un salaire de base bien moindre (660 €), prétextant que le Gouvernement lui accordait de baisser le salaire minimum au vu de la pénurie d’infirmiers qualifiés. J’ai obtenu une compensation financière pour mon logement, vu que j’avais refusé d’être logée par la clinique. Cela me permet de payer la moitié de mon loyer et de mes charges. La clinique me verse aussi des indemnités de déplacement basées sur le prix des tickets de bus sur le trajet domicile-lieu de travail. Il faut ajouter aussi 500 roupies (12,50 €) d’allocation pour les repas, et les heures de travail les jours fériés et dimanches sont payées doubles pour les 8 premières heures, triple au-delà de 8 heures. 

À la fin de l’année, l’employeur nous verse un treizième mois, comme le prévoit la législation.

Julie, infirmière Française à l'ile Maurice

Julie, infirmière Française à l'ile Maurice

– Quel est le coût de la vie ?

Mon salaire peut sembler ridicule d’un point de vue occidental, mais je ne peux pas dire que je vis dans la misère, la vie à Maurice n’étant pas excessivement chère. Mais il m’est difficile de mettre de l’argent de côté et je dois surveiller mon budget. Si je dois comparer avec le pouvoir d’achat que j’avais à la Réunion, ce dernier était bien plus important.

Au niveau du logement, tout dépend où l’on choisit d’habiter. Pour ma part je vis dans une petite maison avec jardin dans le sud de l’île, près de la mer. Mon logement me coûte environ 200 € par mois, charges comprises.

Les voitures à l’achat coûtent un peu plus cher qu’en France, vu qu’elles sont exportées. L’essence coûte environ 1 € au litre. 

Concernant la nourriture, il faut savoir s’adapter aux produits locaux si on ne veut pas vider son porte-monnaie ! Mon budget courses (nourriture + divers) est compris entre 120 et 180 € par mois, sachant que je ne fais pas de folies et que je compare bien les prix.

– Y a-t-il de l’insécurité/délinquance sur Maurice ?

Bien sûr comme partout, il faut être prudent. Je déconseillerais fortement à une jeune fille de se promener seule après la tombée de la nuit à Maurice. Les faits divers dans les journaux m’ont donné raison…

Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut dramatiser la situation. Pour ma part, je pense être prudente, j’essaie de sortir accompagnée le soir, je sais dans quels endroits je ne dois pas m’aventurer seule ; et je me sens plutôt en sécurité en agissant ainsi. 

– Est-il facile de s’intégrer avec les locaux ?

Un grand OUI !

Les Mauriciens sont très avenants, ils aiment beaucoup “cozer”, ils vous demanderont d’où vous venez, si vous êtes en vacances, quel métier vous exercez, etc. Les rencontres se font tout naturellement et avec beaucoup de bienveillance en général. Pour ma part, la grande majorité de mes amis et des personnes que je côtoie ici sont mauriciens. 

Je me sens ici comme chez moi, je crois que c’est le plus important…

Julie, infirmière Française à l'ile Maurice

– Que fais-tu de ton temps libre ?

Je dors ! Enfin surtout après une nuit de travail, évidemment… Le rythme imposé par le roulement sur le planning est quand même assez épuisant et je le ressens d’une manière générale.

En dehors de ça, j’essaie de profiter à fond des plaisirs qui s’offrent à moi dans ce cadre paradisiaque. Je vis près de la mer, alors il m’est très facile de partir nager, passer un moment sur la plage ou encore faire une virée en bateau avec des amis. 

Quelques restaurants de temps en temps, ça ne coûte pas forcément cher si on n’est pas trop exigeant. Mais je suis plutôt du genre à passer du temps entre potes chez les uns ou les autres, alors, niveau sorties, je me réserve surtout pour suivre mon copain et des amis qui sont musiciens, lors de concerts ou festivals autour de l’île.

Il faut savoir que l’ile Maurice est une bonne destination pour les kites-surfeurs, on y trouve pas mal de spots intéressants dans le lagon. Pour ma part je n’ai pris que quelques cours, le prix étant assez conséquent pour un salaire local (50 € minimum par cours) mais pour quelqu’un qui a déjà son matériel et qui maîtrise, c’est juste parfait !

Pour les amoureux de la plongée, que ce soit en bouteille ou en snorkelling il y a de quoi se faire bien plaisir. 

Enfin l’île offre de belles possibilités pour des ballades. Niveau randonnées on est loin des milliers de kilomètres de sentiers de l’ile de la Réunion, mais il y a de quoi s’en mettre plein la vue ici aussi.

N’hésitez pas à poser vos questions à Julie en commentaire de cet article.

17 Commentaires

  1. Sophie
    19 mars 2016
    Répondre

    Bonjour, je suis toujours admirative face à tous ces témoignages qui me font littéralement rêver ! J’ai 21ans, je suis actuellement en troisième année infirmière et je voulais savoir, s’il est nécéssaire d’avoir de l’expérience pour espérer travailler dans les dom-tom ?
    Merci !

  2. Maëva
    21 mars 2016
    Répondre

    Bonjour,
    Toujours aussi intéressant ces expériences !! J’adore vous lire..
    J’ai une question pour Julie, QUAND est elle partie à l’île Maurice ? Car je suis Infirmiere et je vais suivre mon conjoint qui part travailler à l’île Maurice fin Avril 2016. Son patron lui a dit qu’il connaissait un médecin et une psychologue qui ne trouvait pas de travail et qu’il était difficile de décrocher un job à Maurice… Moi qui était enthousiaste en lisant l’experience de Julie, me voilà bien embêtée.
    Est il possible de prendre contact avec Julie directement peut être ??
    Merci beaucoup et encore bravo pour vos articles, ils sont top !

  3. Julie
    3 avril 2016
    Répondre

    Salut Maeva ! Ça fait 2 ans que je suis à Maurice…
    Tu peux m’écrire par mail : inard.julie at gmail.com

  4. mallaury
    10 mai 2016
    Répondre

    Bonjour, je cherche à postuler à l’ile Maurice. Qu’elles sont les démarches à faire, vers qui me rapprocher ? Merci d’avance

    • Julie
      19 mai 2016
      Répondre

      Bonjour Mallaury, je te conseille de contacter directement les cliniques privées, au niveau des démarches ils feront eux-même le nécessaire.

  5. Tinah
    14 juin 2016
    Répondre

    Slt Julie!Merci bcp pr ce témoignage,ça m’interesse bcp,car,je voudrais suivre ton chemin et j’aimerai te demander si mon diplôme est aussi acceptable dans ce pays,s8 une infirmière malgache et je travaille dans le capital(Antananarivo).
    Merci d m rpdre

  6. valérique
    17 août 2016
    Répondre

    Bonjour Julie,
    Merci pour cet article très intéressant.
    Je suis formateur en soins infirmiers en France et je reviens de vacances à Maurice. J’ai beaucoup apprécié la vie là-bas.
    Je me demande où et comment sont formés les infirmiers diplômés et les infirmiers auxiliaires (aide-soignants ?) à Maurice. Quel niveau ont-ils à la fin de leurs études ? Est-il équivalent à celui de l’Europe ? Où pourrais-je trouver le contenu de leur référentiel de formation ?
    Merci par avance de vos réponses.
    Bien à vous,
    V.

  7. Julie
    23 août 2016
    Répondre

    Bonjour Valerique.
    Concernant les diplômes il y a différentes écoles si je ne me trompe pas. Des écoles privées, ainsi que celle de l’hôpital public. Leur référentiel se rapproche du cursus de formation anglo-saxon, les cours sont en anglais. Je sais que les infirmiers qualifiés mauriciens peuvent travailler dans certains pays tels que l’Angleterre oú leur diplôme est je pense reconnu.
    Concernant les auxilliaires, elles n’ont pas forcément de diplôme, du moins pas dans les cliniques privées. Pour avoir de plus amples informations je vous conseillerais de vous rapprocher du “nursing council” mauricien, qui se sera plus à même de répondre à vos question.

    Bien à vous.

    Julie.

  8. Myriam
    23 septembre 2016
    Répondre

    J’aimerais avoir pleins d’information
    Possible de passer par Facebook en MP?

  9. Aurélie
    19 mai 2017
    Répondre

    Bonjour je m’appelle Aurélie et je suis aide médico psychologique fonction d’aide soignante en maison de retraite.
    Est il possible de trouver un travail de’AMP la bas. Ou d’avoir

  10. Julie
    20 mai 2017
    Répondre

    Bonjour Aurelie. Malheureusement il n’y a pas d’équivalent ici…

  11. Ophélie
    25 juillet 2017
    Répondre

    Bonjour,
    Superbe article sur la profession d’infirmière à L’île Maurice ! Hyper intéressant et qui donne envie d’y aller !
    J’avais une petite question pour Julie :
    Je suis étudiante sage-femme en dernière année d’études et j’aimerais savoir si tu avais éventuellement quelques informations concernant ce métier dans cette magnifique île ?
    Un grand merci d’avance,
    Cordialement,
    Ophélie G.

  12. Ophélie
    26 juillet 2017
    Répondre

    Bonjour !
    Superbe article ! Cela donne encore plus envie d’y aller !
    J’avais une petite question pour Julie ; je suis étudiante sage femme en dernière année d’études et je serais vraiment très intéressée d’exercer à l’île Maurice.
    Aurais-tu éventuellement des informations concernant cette profession ?
    Un grand merci d’avance !
    Cordialement,

    Ophélie G.

  13. Julie
    1 août 2017
    Répondre

    Salut Ophélie.

    Tu peux contacter la Clinique Darné, ils ont embauché des sage femmes française il y a 3 ans….

  14. daisy
    28 août 2017
    Répondre

    bonjours je suis en admiration devant ta belle vie . je suis aide soignante et j ai toujours rêvé de travailler a l ile maurice . je fais plusieurs voyage dans l ile l espoir de trouver un poste .serez-vous gentille de me donner les adresses des cliniques et hôpitaux?

  15. Julie
    1 septembre 2017
    Répondre

    Bonjour Daisy.
    Vous trouverez les coordonnées des différents hôpitaux et cliniques privés sur internet.
    Quelques pistes : Clinique Darné, Hôpital Welkin, Cityclinic, Clinique Ferrière…
    Je tiens quand même à vous prévenir : je doute qu’ils embauchent des aide-soignantes étrangères, ils recherchent surtout desinfirmières diplomées. Mais tentez tout de même votre chance.

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