Louisa, Etudiante en Soins Infirmiers en Belgique et Benevole au Togo


Suite à notre article sur l’impossibilité de donner ses médicaments inutilisés à des ONG ou à des associations humanitaires qui oeuvrent dans des pays du tiers monde, nous avons été contacté par Louisa, bénévole pour l’association UJPOD basée au Togo.

C’est donc tout naturellement qu’elle a accepté de répondre à nos questions.

Louisa, Etudiante en Soins Infirmiers en Belgique et Benevole au Togo

Bonjour, est ce que tu peux te présenter ? 

 

Bonjour ! Je m’appelle Louisa , j’ai 22 ans et je suis belgo-tunisienne.

Je suis représentante pour UJPOD TOGO depuis 2010 et également étudiante en 2ème année en soins infirmiers à Bruxelles.

Louisa, Etudiante en Soins Infirmiers en Belgique et Benevole au Togo

 Comment as-tu atterri au Togo ? 

C’est un peu compliqué : grâce  au travail de mes parents j’ai pas mal bougé dans mon enfance , ça m’a donné le goût du voyage. En grandissant j’ai voulu continué à bouger.

Côté scolaire, j’ai commencé par des études de cinéma mais après un an je me suis rendu compte que ce n’était pas fait pour moi et j’ai donc décidé de prendre une année sabbatique histoire de me remettre de toutes ces émotions et de trouver ma nouvelle voie. J’ai trouvé une petite association qui cherchait quelqu’un capable de créer une base de donnée pour une bibliothèque : c’était dans mes cordes ! Aussitôt j’ai proposé mes services et voilà 3 semaines après j’étais au Togo…

Sur place ça été très compliqué : je suis partie pour 3 mois dans un association qui n’avait jamais accueilli de volontaire aussi longtemps… et sur place je découvre qu’en faite le projet de bibliothèque ne les intéressent pas vraiment (aucun suivit du projet, aucune motivation de l’équipe pour faire de la sensibilisation à la lecture…). Ils n’avaient d’intérêt que pour l’argent que ramenait les volontaires en y allant. Bref ce fut trois mois très compliqués, avec l’impression de ne servir à rien et d’être un peu un pigeon. Il n’empêche que c’est lors de ce voyage j’ai eu envie de devenir infirmière. Bien sur ça me trottait dans la tête avant, mais là bas ce fut une véritable évidence. Après ce voyage j’ai mis 4 mois avant de me décider de revenir au Togo, mais j’y suis revenu !

Louisa, Etudiante en Soins Infirmiers en Belgique et Benevole au Togo

Comment se passent tes études en IFSI (institut de formation en soins infirmiers)?

 

En Belgique on ne dit pas IFSI mais le principe est le même, sauf qu’il n’y a pas d’examen d’entrée : la sélection se fait naturellement après la 1ère année. Honnêtement cela se passe très bien j’aime beaucoup mon école : les promos sont petites et  les profs s’intéressent au projet des élèves et les encouragent dans ce sens (c’est chouette d’être soutenue). Dans mon école tout le monde connait mes actions au Togo et demande régulièrement des nouvelles !  On est même en train de mettre en place un partenariat avec ujpod Togo pour permettre aux étudiants d’y faire un stage.

Les stages pas toujours faciles surtout avec ma vision des soins infirmiers au Togo : j’ai l’impression qu’ici non seulement il y a un gaspillage AHURISSANT (set à pansement meilleur exemple….) mais en plus on se plaint tout le temps. C’est fou rien ne va jamais assez bien ! Moi, je suis déjà bien contente d’avoir du matériel pour bosser dans de bonnes conditions mais bon j’essaye de ne pas trop comparer parce que sinon on devient dingue on a envie de piquer tout l’hôpital pour l’amener là bas…. La dernière grosse différence sont les patients. Bien sur, parfois, j’ai l’impression de nager en plein délire ici : certains patients pensent qu’ils sont au club med et qu’on doit les servir hors notre role est de les amener à l’autonomie… Bref c’est un peu dure mais j’aime mon métier, je l’aime vraiment donc j’y met du coeur !!!

Louisa, Etudiante en Soins Infirmiers en Belgique et Benevole au Togo

Quel est ton regard sur ton métier d’Infirmiere en Belgique ? 

 

C’est un chouette métier je pense. J’ai eu l’occasion de bosser en banque, dans une boite d’intérim puis sur des plateaux et je trouve qu’on a un chouette métier. Surtout si on le fait bien, si on prend le temps de réfléchir à notre pratique professionnelle, qu’on prend à coeur notre rôle propre et qu’on y réfléchit.

Après c’est sur ce n’est pas facile tous les jours et je pense qu’il y a une partie de sacrifices personnels qu’on n’imagine pas toujours en choisissant ce métier. Je parle des horaires lamentables, du salaire ridicule, de la reconnaissance inexistante, du manque d’effectifs, de la désorganisation de beaucoup de structures…

Mais n’oublions pas les avantages même si beaucoup ne partagent pas mon avis, je trouve qu’on a une super formation très complete. On est quand même des professionnels trés polyvalents même si, je suis d’accord, rajouter une année ne serait pas du luxe. Et puis à l’hôpital on a d’avoir du matos qui fonctionne , des équipes, des paramédicaux sur lesquels on peut compter (kiné, ergo , diététicien…) et en plus j’ai l’impression que la nouvelle génération de médecin à réellement conscience de l’importance des infirmières et ça, mine de rien, ça fait du bien au morale …

 Louisa, Etudiante en Soins Infirmiers en Belgique et Benevole au Togo

Comment est venu le cheminement de ton expatriation ? Pourquoi cette ville ? 

 

Mon compagnons est Togolais. Lui aussi est engagé dans le développement mais au niveau de l’éducation , c’est donc tout naturellement que nous avons choisi cette voie..

 Comment s’y est passé ton intégration ? Quelles ont été les difficultés ?

 

Je ne suis toujours pas sur d’être intégré au Togo, je pense qu’il y a certaines barrières qui ne tomberont jamais. Je peux faire ce que je veux je ne serrais jamais togolaise et ce n’est d’ailleurs pas mon but. Pour moi ce qui est important c’est que mon interlocuteur ne soit pas vexé ou embarrassé par ma présence ou mes façons de faire. Et cela autant dans ma pratique des soins infirmier que dans ma vie quotidienne. Donc ma technique c’est d’observer les personnes de mon âge : je regarde ce qu’elles se permettent de faire, ce qu’elles ne font pas et j’appliques (comme la façon de s’habiller ou la façon de s’assoir). Ensuite au niveau de ma pratique professionnelle, j’en parle beaucoup avec les infirmières togolaises et je fais des recherches.Maintenant mon nouvel objectif c’est d’apprendre la langue éwe (majoritaire dans le sud Togo) : là c’est vraiment un autre challenge !

La plus grande difficulté que j’ai rencontré : les togolais ne vous disent pas ce qui est admis ou non (surement par politesse), ils vous laissent faire et c’est parfois à vos dépends. Autre difficulté : les nombreux préjugés de certains sur les blancs (les “yovo”) qui sont très difficiles à vivre (en tout cas pour moi) surtout que je subis déjà les préjugées en Europe sur les “arabes” mais ça aussi c’est à nous de prendre le temps pour en défaire, sur les deux continents.

Louisa, Etudiante en Soins Infirmiers en Belgique et Benevole au Togo

 Qu’est ce qui t’as surpris dans leur manière de soigner ? 

 

Sans hésiter la prise en charge de la douleur qui est juste inexistante ! J’ai vu un homme se faire recoudre à vif : la douleurs était tellement insoutenable qu’il a convulsé de douleur, le pauvre homme. Mais je pense qu’il y a deux facteurs importants : le premier qui est un manque de matériel, et l’autre qui est culturel. N’empêche il y a encore du boulot…

 

Tu réalises des collectes pour quel genre d’association ? leurs buts ? Leurs missions ? 

 

Je collecte surtout du matériel médical (ça m’arrive aussi de ramener du matériel scolaire mais à choisir je préfère la matériel médical) et je les redistribue en directe aux dispensaires que je rencontre au fur et à mesure de mes activités sur place. En ce moment j’aide un dispensaire qui a pour particularité de ne pas faire de bénéfice sur les soins prodigués. Il est dirigé par une infirmière et un médecin, deux sages femmes et un infirmier. Ils essayent (parce que pour l’instant ils n’ont pas du tout de matériel) de prodiguer des soins au prix coutant pour que ce se soit le plus accessible possible. J’aime beaucoup la démarche parce qu’aujourd’hui, malheureusement, les frais de santé sont, pour beaucoup de Togolais, trop élevés et cela les oblige à y renoncer ou à reporter la consultation.

Comment se passent tes collectes, que ramènes-tu là bas ? 

 

Pour la collecte de matériel je démarche le plus de partenaire possible (hôpital, pharmacie, para-pharmacie). C’est très très dure et l’aide que je reçois est souvent anecdotique mais c’est mieux que rien ! Tout ce que je trouve, je prends. Je ne fais pas la difficile. Souvent c’est un service qui se débarrasse d’un type de matériel. Par exemple récemment j’ai récupéré un grand sac d’aiguille neuve qui était une erreur de commande. Lorsque j’ai des demandes particulières vraiment urgentes et que je ne trouve pas en dons, je fais alors une collecte dans mon entourage et auprès des volontaires que je connais pour acheter ce matériel particulier. Pour ce qui est du transport, comme c’est beaucoup de petit matériel, il voyage avec moi en avion : c’est le plus sur pour éviter les vols et la dégradation.

Souvent, je recherche du petit matériel de soin réutilisable : il y de gros besoin en antiseptiques et en compresses, en gants, en aiguilles, en seringues, en tubulures de poche de NaCl… en ce moment j’ai une demande très urgente en matériel de contrôle de la glycémie (donc tigette et lecteur)  et en languettes pour contrôler la présence de protéine dans les urines (pré-eclampsie chez la femme enfante) à bon entendeur salut !

Et pour la distribution, comment cela se passe t’il ? 

En fonction du matériel récolté je le partage entre les différents partenaires pour que les besoins les plus urgents soit couvert. Une fois distribué j’assure le suivi, c’est à dire je vérifie que les professionnels sachent se servir du matériel puis, à chaque fois que je reviens, je regardes si le matériel est utilisé correctement. Si j’ai un doute je n’hésites pas à demander des comptes sur l’utilisation du matériel. Si j’ai l’impression que ce n’est correctement utilisé je me réserve le droit d’arrêter de travailler avec une structure.

 Concrètement, comment peut-on t’aider ?  

Soit en récupérant du matériel et en me fessant confiance pour le redistribuer (je prends l’argent aussi ^^), soit en vous rendant sur place pour donner un peu de votre temps. Mais d’abord et avant tout, en ayant conscience de cette réalité et en la gardant à l’esprit quand vous pratiquez votre profession pour avoir conscience de la chance que l’on a….

 

Je suppose que la religion prend une grande place dans la manière de soigner, peux-tu nous en dire plus ?

 

Effectivement le Togo a une population très croyante. Les traditions animistes (polythéiste du type vodoo) sont présentes à coté d’une foi monothéiste (catholique protestant et musulman).  Donc ça suppose beaucoup de tact quand on aborde cette question avec les patients. C’est lors de accouchement que la religion prend une grande place car on traite le placenta de façon très respectueuse : il reçoit un traitement particulier. Pas question de le jeter à la poubelle, il convient de bien se renseigner à qui le donner ! Cependant, pour des questions de religion, les hommes soignants sont encore exclus pour certains soins.

 

 As-tu ressenti des freins envers la population Africaine dans le soin ? Envers les femmes Africaines ? 

 

Ca m’est parfois arrivé. Certains ont l’impression que je connais moins bien mon métier et ne veulent pas que je les piques mais cela reste anecdotique et il faut le prendre avec philosophie… Par contre j’ai un collègue masculin qui, lui, a rencontré plus de difficultés. Les femmes ne voulaient pas qu’il assiste aux consultations prénatales, qu’il effectue un toucher vaginal…. J’en ai parlé avec des infirmiers là bas. Ils m’ont dis que s’il avait été noir cela aurait posé moins de problème. C’est complexe comme problème, mais je pense qu’avec du recule j’ai déjà eu ce type de réaction en Europe aussi.

Louisa, Etudiante en Soins Infirmiers en Belgique et Benevole au Togo

Les normes d’hygiènes : y a t-il de grosses différences par rapport à la Belgique ? 

 

Oui. Mille fois oui. Sans eau courante dans les 3/4 des structures, ça rend nettement plus complexe le lavage des mains ! Mais aussi par rapport au matériel; là bas une paire de gants ça se nettoie et ça se réutilise. Pas question de jeter. Pareil pour les aiguilles : celle qui sert à faire la préparation médicamenteuse est aussi celle qui injecte. Nous avons un gros flacon de sérum phy et tout le monde prélève dedans pour toutes les injection. On stérilise en flambant à l’alcool et ainsi de suite….

 

 Quelles sont les différences qui t’ont surpris au niveau du soin ? 

 

Là bas les infirmières c’est un peu comme des médecins généralistes. Elles consultent, elles font les prescriptions et le suivi donc c’est déjà une approche différente. Côté matériel et antiseptique ils utilisent le bleu de méthylène donc bonjour le suivi des plais mais on fait avec les moyen du bord et c’est déjà ça. Ensuite, comme je l’ai dit plus haut, la gestion de la douleur, même au niveau d’un simple soin, n’est tout simplement pas prise en charge.

Portrait : Louisa, Etudiante en Soins Infirmiers en Belgique et Benevole au TogoPortrait : Louisa, Etudiante en Soins Infirmiers en Belgique et Benevole au Togo

 Un infirmier Français peut-il facilement travailler en Afrique, au Togo ? 

Mmmm question difficile parce que cela dépend de son cv, s’il a de l’expérience et du type de contrat qu’il recherche. Pour avoir un vrai poste rémunéré je pense que ce n’est pas évident. Mais honnêtement je n’ai encore jamais envoyé mon cv à un hôpital Togolais pour y être salarié donc je ne suis pas la mieux placée pour répondre.

 Quels conseils donnerais-tu à un ESI ou à un infirmier qui souhaiterait travailler, faire un stage, ou du bénévolat là bas ? Comment éviter les associations frauduleuses ? 

 

Il faut un peu de bon sens et avoir la notion des réalités : un mois de vie là bas c’est 300 ou 350 euros pas plus, donc une association qui demande 1000 euros il y a un problème. Ensuite c’est important de faire une enquête auprès des anciens volontaires pour voir comment cela se passe réellement : les locaux , la mission, les membres locaux et ainsi de suite. Vous pouvez aussi contacter l’Ambassade de France pour savoir s’il y a eu des plaintes, s’ils les connaissent, s’ils enregistrent bien leur volontaires. Il est utile aussi de contacter France volontaire pour voir si l’association a suivi leur formation, si les missions sont fondées. Et surtout toujours garder son bon sens : ne pas envoyer l’argent à l’avance, avoir les cordonnées des autorités et d’une autre association sur place au cas où il y aurait un souci.

Portrait : Louisa, Etudiante en Soins Infirmiers en Belgique et Benevole au Togo

 

 Et après, quels sont tes projets ? Tu souhaites aller où ? 

 

Dans un premier temps, continuer mon action parce que je veux que ce soit du développement durable à long terme. Pour le moment je visite un peu la sous région : l’année passée je suis allée au Bénin, cette année le Burkina et peut être le Ghana et ainsi de suite. On verra bien où le vent me portera !

Louisa.

 

Portrait : Louisa, Etudiante en Soins Infirmiers en Belgique et Benevole au Togo

Nous remercions Louisa pour le temps qu’elle nous a accordé. Nous la félicitons aussi pour ses magnifiques photos ramenées du Togo. 

Nous souhaitons à Louisa une bonne poursuite d’étude, et nous espérons que dans un avenir proche l’association Care Conception Through the World puisse faire une étape au Togo et rendre visite à UJPOD TOGO 🙂

Nous sommes très fiers de pouvoir faire connaitre  des personnes aidantes comme Louisa, des petites pattes qui donnent de leur temps sans compter. Nous sommes aussi très fiers de leur donner un peu d’expositions grâce à notre association.

Si vous aussi vous avez pour désir de travailler à l’étranger en tant que professionnel de santé, n’hésitez pas à nous rejoindre sur notre groupe Facebook pour venir chercher des conseils pratiques sur l’expatriation !

 

8 Commentaires

  1. 13 février 2012
    Répondre

    Effectivement de superbes photos et un bien beau portrait qui donne envie de s’engager.
    Bon courage à Louisa pour la suite

  2. 16 février 2012
    Répondre

    Je suis allé au Togo l’an dernier (j’ai aussi visité le Bénin et le Ghana) et certes il y a de mauvais côtés mais il faut aussi voir les bons côtés.

    Pour moi, ce fut une très bonne expérience humaine car les gens étaient très sympas et j’ai pu découvrir des cultures assez méconnues (fétichisme, etc.)

    Tu travailles où ? A Lomé au sud ? Au nord ?

    Bonne continuation dans ton travail !

    • louisa
      20 février 2012
      Répondre

      Bonjour! (la Louisa de l’article)

      Excuse moi si tu as eu l’impression que je n’aimais pas mes séjours là bas je pense juste que les gens ont tendance à oublier les côté négatifs, aussi j’ai essayer d’être le plus objective possible, en présentant le Togo comme il l’est …
      J’adore voyager là bas chaque voyage me conviant un peut plus de mon engagement dans la région …
      Au Togo je travaille dans le sud près de Lomé mais je l’ai visite de long en large et le Bénin aussi je suis aller de Ouida à Malanville.

      Merci pour vos encouragements ils me vont droit au coeur si jamais vous passer par là n’hésiter pas !

      Encore merci je vous tiendrait au courant ! vous pouvez aussi rejoindre le Faecbook de ujpod togo !

      • 10 mars 2012
        Répondre

        Salut Louisa;
        Nous sommes aussi une association humanitaire d’infirmières et Infirmiers dénommée SANTE ET VIE UTILES /” SAVU TOGO” au Togo. Nous aimerions également entrer en partenariat avec des écoles infirmières en Belgique dans le cadre des stages et projets humanitaires que nous réalisons au Togo; pourriez- vous nous aider? sinon vous pourriez visiter notre blog: http://www.blogspot.com et notre e-mail : savutogo@gmail.com

        • louisa
          12 mars 2012
          Répondre

          alors je vais jeter un coup d’œil sur votre site faire ma petit enquête. Puis si j’ai le temps j’essayerai de vous rencontre au Togo, peut être un partenariat avec ujpod serrait envisageable a voir ….
          mais voici mon mail (louisa.benabdelhafidh@hotmail.com) si vous le voulez n’hésiter pas à m’envoyer de la documentation
          Cordialement.

  3. Helena
    10 septembre 2012
    Répondre

    Bonjour Louisa! Merci pour votre bel article, c’est très interessant. Je serais interessée pour du bénébolat éventuel. Je cherche aussi du coté de l’Inde et du Kenya mais le Togo pourquoi pas ou bien La Réunion. J’adore rencontrer des gens.
    En lisant votre article dans lequel vous disez que certains patients se croient au Club Med… je suis bien d’accord, ici aussi, c’est la même chose. A cela, vous ajoutez certaines critiques et phrases peu aimable surtout si vous êtres étrangère ce qui est mon cas dans le pays ou je travaille comme DE. Je constate que certaines choses tant agréables que désagréables sont internationale.
    Je vous souhaite du courage et une bonne continuation pour vos études

  4. Margot
    11 novembre 2012
    Répondre

    Article vraiment génial, et de très belles photos !! J’ai aussi beaucoup bougé étant petite, et cette envie ne m’a finalement pas quitté en grandissant. Je viens de terminer un stage en Centre hospitalier, même si c’était très intéressant, j’avoue me sentir un peu… Enfermée ?
    Merci pour cet article, qui apporte beaucoup. Je sais qu’avec trois collègues, comme les stages à l’étranger sont interdits dans notre IFSI, nous sommes à la recherche d’une association sûre pour du bénévolat. Si tu as des conseils ou des pistes à nous donner, Louisa, nous prenons ! 🙂
    Bon courage pour la suite, continue bien sur ce chemin !! 🙂

  5. Ben abdelhafidh
    30 juillet 2013
    Répondre

    Merci à tous pour tout vos encouragements , je suis maintient diplômé et ai décidée d’enchaîné sur un master en politique de santé dans les pays en voie de développement ! Si jamais certain on des projets en suspens ou ont besoin de conseil n’hésiter pas !

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